Le journal américain Washington Post a révélé, ce mercredi, que l’analyse d’images satellites démontre que les frappes iraniennes ont ciblé des actifs militaires américains « bien plus nombreux » que ce qui avait été officiellement déclaré.
Le quotidien confirme que les attaques iraniennes ont détruit ou endommagé « au moins 228 installations ou pièces d’équipement » au sein de bases militaires américaines au Moyen-Orient.
L’administration Trump tentait de minimiser l’ampleur des pertes, affirmant que ses systèmes de défense avaient intercepté les attaques avec succès.
Toutefois, les rapports indiquent que l’étendue des destructions est « nettement plus importante ». Ils démontrent que la stratégie iranienne a réussi à infliger des dommages systématiques à des actifs vitaux de l’armée américaine, notamment des hangars d’avions, des dépôts de munitions, des systèmes radar et des pistes de décollage.
À la lumière de ces données, les observateurs estiment que ces révélations reflètent un basculement notable dans le rapport de dissuasion. Elles confirment la capacité de l’Iran à imposer de nouvelles équations sur le terrain, malgré les pressions et les sanctions, renforçant ainsi sa position de puissance régionale incontournable.
Source : Traduit à partir d'AlAkhbar