mercredi, 09/09/2026   
   Beyrouth 22:09

Netanyahu menace la Syrie depuis Jabal alSheikh et Katz : Nous ne bougerons pas d’ici et continuerons de protéger le Golan et la Galilée

Le chef du gouvernement ennemi, Benjamin Netanyahu, a renouvelé ses menaces contre la Syrie depuis le mont Hermon (Jabal alSheikh) , déclarant : « Nous ne permettrons à aucune armée d’être stationnée à nos frontières. » Il a affirmé que l’armée de son entité contrôlait toute la zone s’étendant du mont Hermon au fleuve Yarmouk et du mont Hermon à la mer Méditerranée.

Par ailleurs, Netanyahu a réitéré ce qu’il a qualifié d’engagement de son entité à renverser le régime iranien, décrivant cela comme la principale tâche restante pour résoudre le conflit avec ce régime. Il a passé sous silence l’échec de son entité dans cette mission lors de deux guerres et les critiques formulées dans la presse étrangère concernant les informations trompeuses fournies par le Mossad aux Américains. Il avait promis de mettre fin à la guerre en quelques jours, puis a entraîné les États-Unis dans un bourbier dont ils ne sont toujours pas sortis en raison de la résistance iranienne, selon la presse étrangère.

Katz depuis le mont Hermon en Syrie : Nous ne bougerons pas d’ici et continuerons de protéger le Golan et la Galilée

Le ministre israélien de la Guerre, Yisrael Katz, s’exprimant depuis le sommet du mont Hermon en territoire syrien, a déclaré : « Les forces israéliennes opèrent depuis cette position pour protéger les villes du Golan et de la Galilée. »

Katz a également affirmé : « Nous resterons vigilants face au bastion du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa, au Liban. »

Par ailleurs, Katz a adressé un message au chef du gouvernement de transition syrien, Ahmed al-Charia, déclarant : « Nous sommes présents sur le mont Hermon et nous ne bougerons pas d’ici afin de nous protéger contre les menaces de tout groupe jihadiste de ce côté de la frontière. »

Ces déclarations interviennent alors que les incursions israéliennes se poursuivent en territoire syrien, à proximité de la « zone tampon », suscitant des inquiétudes quant à leur expansion et au renforcement de la présence militaire israélienne dans de nouveaux secteurs, en violation répétée de la zone couverte par l’accord de désengagement de 1974.

Source : Médias