Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a affirmé que l’abrogation de la loi de boycott d’Israël promulguée en 1955 ne passera pas au Parlement, sur fond de pressions américaines et de démarches menées par certains députés pour annuler cette loi.
S’exprimant auprès du journal libanais Al-Akhbar au sujet de ces pressions et démarches parlementaires, Berri a déclaré : « Il se trompe, celui qui pense que la situation est hors de contrôle et que le pays part à la dérive. Le pays n’a pas encore totalement basculé. »
Il a ajouté avec une touche d’ironie : « J’attends avec une immense impatience que quelqu’un soumette une proposition de loi à ce sujet. »
Par ailleurs, Berri a souligné que « la stabilité et la protection du pays relèvent de la responsabilité de tous », appelant toutes les parties à cesser tout ce qui serait de nature à accroître la tension et à creuser les divisions internes.
Source : Médias
