vendredi, 22/05/2026   
   Beyrouth 14:32

Liban : Le bloc parlementaire Fidélité à la Résistance condamnent les sanctions américaines

Le bloc de la Fidélité à la Résistance a fermement condamné « l’agression de l’administration américaine contre la souveraineté de notre pays, à travers sa décision injuste d’imposer des sanctions à des députés du bloc, à des responsables du mouvement Amal et du Hezbollah, à des officiers de l’armée et de la Sûreté générale, ainsi qu’à l’ambassadeur d’Iran au Liban ».

Et d’ajouter : « Nos députés, qui représentent une large composante des Libanais, accomplissent leur devoir national au service du peuple et de la défense de ses intérêts. Ils élaborent les lois conformément à la Constitution pour le bien de leur pays, le renforcement de l’autorité de la loi et le contrôle de l’action du pouvoir exécutif. Ils sont un modèle de députés œuvrant pour la protection de la souveraineté de leur patrie, la réforme des institutions de l’État et la lutte contre la corruption ».

Et de renchérir : « Prônant le dialogue entre les Libanais pour s’entendre sur le sauvetage de leur pays, ils protègent sa paix civile, sa coexistence et rejettent toute forme de discorde. La décision américaine ne les détournera pas de la poursuite de leur rôle législatif et de contrôle, ni d’exprimer les aspirations de notre peuple et de porter le serment du sang de ses martyrs. Leur voix restera celle de la résistance pour la libération de la terre, la défense et la protection de la patrie, ainsi que la construction d’un État capable et juste qui rassure tous ses enfants ».

Et le bloc Fidélité à la Résistance de conclure : « La nouvelle tentative américaine d’intimider les institutions de sécurité officielles en ciblant des officiers par des sanctions constitue une agression flagrante contre l’État et une atteinte à sa souveraineté, visant à saper le travail de ses institutions et à faire pression sur lui pour qu’il se soumette aux projets de discorde américains. Cela exige une position claire du pouvoir libanais pour protéger ses institutions de cette ingérence américaine flagrante ».