La mission iranienne auprès des Nations Unies a souligné mercredi que « la seule solution viable dans le détroit d’Ormuz est la fin permanente de la guerre, la levée du blocus naval et le rétablissement du transit normal ».
La mission a noté que « les États-Unis proposent au Conseil de sécurité un projet de résolution imparfait et politiquement motivé, sous prétexte de liberté de navigation », dans le but de promouvoir leur agenda politique et de légitimer ce qu’ils qualifient d’actions illégales, et non de résoudre la crise.
La mission a appelé « les États membres à agir sur la base de la logique, de la justice et des principes, à rejeter le projet et à ne pas le soutenir ou le co-parrainer ».
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mardi : « Les États-Unis présenteront un projet de résolution au Conseil de sécurité pour défendre la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz », ajoutant : « Le projet de résolution au Conseil de sécurité a été co-rédigé par l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats, le Koweït et Bahreïn.»
Dans ce contexte, le président américain Donald Trump a annoncé mercredi à l’aube, et 48 heures après son lancement, la suspension de ce qu’il a appelé le Projet Liberté lié au mouvement des navires à travers le détroit d’Ormuz, temporairement et pour une courte période, comme il l’a dit, dans le but de « tester la possibilité de conclure l’accord avec l’Iran et de le signer plus tard ».
Le détroit d’Ormuz a été fermé en raison de l’agression américano-israélienne contre l’Iran, qui a débuté le 28 février et s’est poursuivie pendant environ 40 jours, avant que Washington n’y impose un blocus.
Source : Médias
