Le porte-parole du quartier général central Khatam al-Anbiya en Iran, le lieutenant-colonel Ibrahim Zoulfaqari, a déclaré que « la puissance stratégique dont parlent les ennemis s’est transformée en une défaite stratégique ».
« Ne qualifiez pas votre défaite d’accord »
Dans une déclaration vidéo, il s’est adressé à ceux qui prétendent être la superpuissance mondiale, affirmant que s’ils pouvaient sortir de cette impasse, ils l’auraient déjà fait.
Et d’ajouter: « Ne qualifiez pas votre défaite d’accord… le temps de vos promesses est révolu, et le niveau de vos conflits internes en est arrivé au point de négocier avec vous-mêmes. »
Zoulfaqari a assuré aux ennemis de son pays : « Vous n’aurez aucun investissement dans la région et vous ne reverrez plus les anciens prix de l’énergie et du pétrole tant que vous n’aurez pas compris que la stabilité régionale est garantie par les forces armées iraniennes. »
« Nous ne conclurons aucun accord avec vos semblables »
Il a annoncé que « les choses ne reviendront pas à ce qu’elles étaient, sauf par notre volonté, qui se réalisera lorsque l’idée de toute action contre le peuple iranien sera totalement effacée de vos esprits ».
Il a conclu en soulignant que le premier et le dernier mot resteront : « Personne comme nous ne s’entendra avec des gens comme vous, ni maintenant ni jamais. »
Il est à noter que le quartier général Khatam al-Anbiya a appelé les peuples arabes et islamiques à cesser de compter sur les États-Unis et « Israël », et à s’orienter vers la création d’une alliance de sécurité régionale fondée sur l’unité islamique.
Les allégations de Trump… « Désespéré d’atteindre ses objectifs »
Mardi, le commandant du quartier général Khatam al-Anbiya, le général de division Ali Abdullahi, a affirmé que le président américain Donald Trump a eu recours aux dirigeants de certains pays pour sortir de la guerre, après avoir perdu l’espoir d’atteindre ses objectifs et réalisé les réalités du terrain alors qu’il s’enlise dans le conflit.
Trump réitère ses allégations concernant des négociations avec Téhéran, tandis que cette dernière nie tout dialogue avec Washington.
Trump avait évoqué son intention de bombarder les installations énergétiques iraniennes « si l’Iran n’ouvre pas le détroit d’Ormuz dans les 48 heures », ce qui a poussé Téhéran à menacer de bombarder les infrastructures énergétiques, pétrolières et industrielles de Washington dans la région.
Dans ce contexte, les médias israéliens rapportent que Trump a transformé ce conflit en une guerre de l’énergie, ce qui pourrait entraîner toute la région dans des complications plus vastes.
Cela intervient alors que la République Islamique d’Iran continue de répondre à l’agression américano-israélienne qui se poursuit contre son territoire, en ciblant des sites de l’entité coloniale israélienne et des bases américaines dans la région, dans le cadre de son droit légitime à la défense.