jeudi, 03/09/2026   
   Beyrouth 13:10

Opération Éclair: l’Iran frappe les bases US au Koweït et aux Émirats. Nouveaux détails sur l’arme utilisée par les USA dans l’attaque contre un mariage à Sirik

Une famille civile a été frappée de plein fouet par les USA, dans la nuit du 1ᵉʳ septembre 2026, lors d’une cérémonie de mariage dans la région de Sirik, en Iran, faisant cinq martyrs dont un enfant de quatre ans.

Cette attaque a été perpétrée au moyen d’une munition américaine de haute précision à longue portée, un engin conçu à l’origine pour frapper des cibles spécifiques avec une rigueur absolue.

Les débris retrouvés dans la maison résidentielle ciblée indiquent l’utilisation d’une bombe guidée planante.

Sur les images publiées par le Commandement central américain (CENTCOM) illustrant les frappes dans le sud du pays, apparaît également un chasseur F-18 Super Hornet armé d’une bombe de ce type.

Il est à noter que l’habitation visée se situe à environ 200 mètres d’une tour de télécommunication ; une marge d’erreur de cette distance reste inacceptable pour ce type de munitions, confirmant le caractère totalement délibéré de ce crime qui a coûté la vie à 5 personnes, dont un enfant de 4 ans.

L’analyse photographique des restes de munitions retrouvés sur place apporte de nouveaux éléments sur la nature exacte de l’arme employée.

Parmi les fragments figurent une batterie équipée d’un dispositif d’alerte thermique, des composants électroniques sensibles aux décharges électrostatiques, des éléments mécaniques liés aux systèmes de commande, ainsi qu’une gouverne de grande taille.

La correspondance de ces indices avec la structure des munitions américaines à longue portée indique une très forte concordance avec la famille de missiles AGM-154 JSOW. Parmi les diverses déclinaisons, les débris s’apparentent le plus aux variantes AGM-154C/C-1.

Le missile AGM-154 JSOW est une munition planante guidée à longue portée, conçue pour frapper des cibles avec une extrême précision depuis une distance de sécurité.

Les versions C et C-1 utilisent un système de guidage GPS/INS couplé à un chercheur imagerie infrarouge en phase finale, et sont équipées d’une charge militaire étagée de type BROACH, conçue pour pénétrer et détruire des cibles ponctuelles et durcies.

En plus de ces capacités, la version C-1 dispose d’une liaison de données permettant d’actualiser les coordonnées de la cible en cours de vol.

Il est à noter que les preuves actuelles écartent quasi totalement l’hypothèse d’un missile Hellfire ou d’une petite munition similaire. Les dimensions des composants, la structure des surfaces de contrôle, l’électronique et les autres systèmes internes correspondent davantage à une munition planante de grande taille telle que la JSOW.

De même, cette configuration s’accorde moins avec l’hypothèse d’un missile SLAM-ER. Ce dernier étant un missile de croisière autopropulsé, des vestiges plus caractéristiques du système de propulsion et du fuselage auraient dû être retrouvés.

Il est très probable que les débris découverts appartiennent à la famille des missiles AGM-154 JSOW, plus particulièrement aux modèles AGM-154C/C-1. Néanmoins, il reste impossible de trancher catégoriquement entre la version C et la C-1 sans connaître le numéro de pièce, le code CAGE ou les composants spécifiques liés à la liaison de données.

Source : Médias