Dans une interview exclusive accordée à la chaîne Al-Manar, le général de division Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a affirmé que la question du détroit d’Ormuz est étroitement liée à la fin des conflits dans la région, notamment au Liban et à Gaza.
Rezaei a souligné que la capitale libanaise, Beyrouth, et sa banlieue sud constituent une « ligne rouge » pour l’Iran, affirmant que « personne n’a le droit de s’approcher de Beyrouth et de sa banlieue, et c’est pourquoi nous suivons la situation de près ». Il a insisté sur le fait qu’une éventuelle guerre serait différente des précédentes.
Concernant l’escalade économique, Rezaei a averti que « Téhéran répondra à toute mesure économique en soutenant des contre-mesures visant les intérêts économiques américains dans la région ».
Concernant les relations avec la résistance libanaise, le général de division Rezaei a indiqué que la relation avec les dirigeants du Hezbollah « était et demeure stratégique et globale », ajoutant : « Toutefois, nous ne nous étendons pas sur les détails de la structure militaire du Hezbollah ni sur les spécificités de ses décisions. »
Rezaei a adressé ses salutations et ses remerciements au secrétaire général du Hezbollah, Cheikh Naïm Qassem, et au président du Parlement libanais, Nabih Berri, déclarant : « J’exprime ma gratitude à mon cher frère, Son Éminence Cheikh Naïm Qassem, qui guide et dirige avec tant d’efficacité la résistance, et je remercie également notre frère infatigable et dévoué, M. Nabih Berri. »
Source : Médias
