Le secrétaire général adjoint du Hezbollah libanais, Cheikh Naïm Qassem, estime que son pays a marqué une grande victoire dans les négociations de démarcation des frontières maritimes avec le régime israélien.
« A la grande victoire qui a été remportée dans notre mer, nos eaux [territoriales] et nos ressources gazières, nous y inscrivons le nom du président Michel Aoun, une victoire obtenue grâce à la coopération de l’armée, du peuple, de la Résistance, et avec une forte solidarité nationale autour de cet acquis exceptionnel », a affirmé le Cheikh Naïm Qassem, lors d’une cérémonie le 31 octobre.
D’après ce responsable du mouvement de résistance libanais, il s’agit d’une victoire sans précédent, car on a été témoin qu’un pays, bien qu’il puisse paraître dans une situation de faiblesse par rapport aux ennemis, a réussi à remporter la victoire sur les États-Unis et ‘Israël’ et restaurer ses droits grâce à une résistance rationnelle en restant aux côtés de son peuple solidaire.
Pour le Cheikh Naïm Qassem, c’est un grand acquis, une grande victoire qui marque l’histoire et qui a tous les mérites d’être enregistrée dans les annales.
« Nous avons brandi, avec force et détermination, des menaces qui ont effectivement porté leurs fruits. Nous avons pu en obtenir les acquis sans avoir tiré une balle ».
« Nous avions l’expérience d’une stratégie entre la Résistance et l’État pour restaurer les droits [du pays] ; ils [la Résistance et l’État] nous ont présenté une meilleure stratégie, puisque la Résistance est devenue partie intégrante de la vie des Libanais, du présent et de l’avenir de ce pays », a indiqué Naïm Qassem.
« La Résistance et l’État ont mené à bien le dossier de la démarcation des frontières maritimes ; l’impératif est aujourd’hui l’achèvement des lois pour établir un fonds souverain et commencer les travaux de l’extraction [sur les champs gaziers] terrestres ou offshore, de sorte que les richesses naturelles du Liban puissent être préservées pour les futures générations sans être gaspillées », a ajouté le numéro 2 du Hezbollah libanais.
Par la suite, Cheikh Naïm Qassem a exprimé son appui à l’appel du chef du Parlement libanais Nabih Berri à l’adresse des courants politiques pour parvenir à une plus grande convergence de points de vue.
Il a également affirmé qu’il serait indispensable d’élire un président pour qu’on puisse ensuite passer aux efforts afin de trouver des solutions sur divers plans économiques, sociaux et financiers.
Le Cheikh Naïm Qassem a également tenu à apprécier le rôle de Michel Aoun (président sortant) dans le sens de l’appui à la Résistance contre l’ennemi sioniste et lors de la bataille de Jroud (Aarsal, août 2014) contre le terrorisme takfiri, ainsi que ses efforts pour la mise en application de la loi électorale.
« Il a su résoudre dans une large mesure les problèmes du peuple et obtenir de grands acquis malgré les difficultés », a souligné le secrétaire général adjoint du Hezbollah libanais.
Source: Avec PressTV