dimanche, 25/01/2026   
   Beyrouth 15:47

Venezuela, terrain d’expérimentation pour une arme américaine

Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez.

Le Venezuela accuse les États-Unis d’avoir utilisé une arme encore jamais déployée dans un contexte militaire réel. Les autorités vénézuéliennes affirment que cette agression militaire a servi de test opérationnel, transformant le pays en laboratoire d’une technologie de guerre inédite.

Le Venezuela a été abusé comme terrain d’expérimentation pour une arme américaine d’un type inédit et un « laboratoire à ciel ouvert », selon le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez. Il a également évoqué l’attaque militaire sans précédent menée contre le pays le 3 janvier pour enlever le président Nicolas Maduro.

Le ministre vénézuélien s’est référé aux déclarations faites par Donald Trump lors du Forum économique mondial à Davos, où celui-ci a reconnu l’usage d’une arme jamais employée auparavant sur un champ de bataille par les États-Unis et dont aucun autre État ne dispose.

L’agression militaire menée par les États-Unis, le 3 janvier, a fait plus de 112 blessés et 83 morts, parmi eux figuraient 32 Cubains et au moins 47 membres des forces armées vénézuéliennes.

Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une frappe de grande ampleur contre le Venezuela, au cours de laquelle ils ont enlevé le président Nicolas Maduro, et son épouse Cilia Flores, pour ensuite les transférer à New York.

Maduro et son épouse ont comparu devant la justice américaine le 5 janvier, où ils ont rejeté l’ensemble des accusations et ont insisté sur leur innocence. Toutefois, Donald Trump les accuse d’être liés à ce qu’il a qualifié de narcoterrorisme et de représenter une menace, y compris pour les États-Unis.

Il est également à noter que les États-Unis ont perpétré cette récente invasion, alors que depuis septembre, ils avaient imposé leur présence militaire illégale dans les Caraïbes et y menaient plus de 30 frappes, faisant au moins 115 morts sous prétexte de la lutte contre le trafic des stupéfiants. Pourtant, Caraacs affirmait toujours que ces agressions ne sont qu’une tentative américaine de s’emparer des ressources pétrolières vénézuéliennes.

La République islamique d’Iran a condamné avec la plus grande fermeté les frappes militaires américaines contre le Venezuela, ainsi que l’enlèvement du président Maduro, les qualifiant de violations flagrantes de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale de ce pays d’Amérique latine, et a appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à mettre fin à cette agression.

Source : Avec PressTV