jeudi, 07/05/2026   
   Beyrouth 11:37

Ghalibaf dénonce le bluff des médias américains concernant un accord imminent avec Téhéran

Le président du Parlement iranien a rejeté les récents rapports des médias américains concernant un prétendu accord imminent entre Téhéran et Washington. Selon lui, ces informations sont « trompeuses » et s’inscrivent dans la continuité des récits médiatiques mensongers récurrents provenant des États-Unis.

Dans un message publié jeudi sur X, Mohammad-Bagher Ghalibaf a fait référence aux allégations publiées par le média américain Axios concernant un tel accord, les qualifiant ironiquement d’« Opération Fauxios » (Fake-ius).

La diffusion de tels rapports reflète une pratique courante de la couverture médiatique américaine, en particulier les articles basés sur des sources anonymes que les responsables iraniens ont rejetés à maintes reprises comme étant infondés et qui se sont invariablement révélés faux par la suite.

M. Ghalibaf a souligné que cette opération psychologique faisait suite à l’échec de l’« Operation Trust Me Bro », soulignant ainsi la frustration persistante suscitée par les intentions hostiles du président américain Donald Trump à l’égard de la République islamique d’Iran lors de la dernière agression de Washington.

Les États-Unis et le régime israélien ont lancé leur dernière vague d’agressions non provoquées contre l’Iran, du 28 février au 7 avril 2026.

Le 8 avril, Trump a annoncé un cessez-le-feu unilatéral de deux semaines, après que la République islamique d’Iran a répondu à l’agression par au moins 100 vagues de frappes de représailles décisives et réussies.

Dans une décision qui a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie, la République islamique d’Iran a fermé le détroit d’Ormuz à ses ennemis et à leurs alliés, puis a déployé des contrôles beaucoup plus stricts sur cette voie navigable, en réponse au maintien par Washington d’un blocus naval qu’il a imposé de manière illégale. Téhéran a alors exclu toute reprise des négociations tant que le blocus ne serait pas levé.

Mercredi, face à la fermeté persistante de la République islamique d’Iran, Trump a annoncé la suspension de son « Projet Liberté », une initiative très médiatisée censée rouvrir le détroit par la force.

Source : Avec PressTV