mardi, 24/02/2026   
   Beyrouth 23:00

Iran: L’ex-président Rohani dément les informations du Figaro et du New York Times

Le bureau de l’ancien président iranien Hassan Rohani a démenti les informations le concernant ainsi que l’ex-ministre des Affaires étrangères Mohamad Jawad Zarif publiées par les quotidiens français Le Figaro et américain le New York Times les qualifiant de « fausses informations ».

Dans un communiqué, le bureau a ajouté que la fabrication de fausses informations sur M. Rohani, M. Zarif et d’autres responsables s’inscrit dans le cadre d’« une opération de manipulation psychologique orchestrée par des sources américaines et israéliennes ».

Le Figaro avait publié un article arguant que l’ancien président iranien a mené durant les récentes émeutes sanguinaires « un mouvement interne au sein du pouvoir pour empêcher l’ayatollah Ali Khamenei de gérer la crise suite aux manifestations qui ont secoué le pays en janvier dernier ».

Lundi, l’ex-président iranien Mohammad Khatami avait démenti des informations selon lesquelles il aurait quitté le pays.

Une source proche de Khatami a assuré pour l’agence de presse Tasnim news, que les informations circulant sur les réseaux sociaux et les chaînes Telegram, selon lesquelles Khatami aurait quitté le pays pour se faire soigner, sont totalement fausses.

Selon ces rumeurs, Khatami se serait rendu en Grande-Bretagne afin d’y recevoir des soins, ce que la source a catégoriquement démenti.

En « Israël », le Jerusalem Post a révélé une inquiétude croissante au sein des services de sécurité israéliens face à une augmentation « significative et sans précédent » des opérations d’espionnage menées pour le compte de l’Iran en Israël.

Le journal cite un rapport du Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien, indiquant que des poursuites ont été engagées dans plus de 150 affaires d’espionnage. Il estime que les deux dernières années ont connu la période la plus intense d’activité des services de renseignement iraniens en Israël.

Le journal considère ces données comme le signe d’une « faiblesse » dans la lutte contre l’infiltration iranienne, d’autant plus que la liste des personnes accusées ne se limite pas aux civils, mais comprend également des soldats de l’armée régulière, des réservistes et des étudiants de séminaires religieux juifs ultra-orthodoxes.

Source : Divers