Dimanche derniers, le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a déclaré que l’an 2026 sera « l’année décisive » lors d’une rencontre avec les commandants des brigades de réserve.
« Nous sommes engagés dans une bataille sur plusieurs fronts, et 2026 sera une année où nous mènerons des opérations offensives intensives afin de continuer à affaiblir les menaces et de vaincre définitivement nos ennemis sur le front », a-t-il dit, selon le communiqué de l’armée israélienne.
Le texte ajoute que Zamir a affirmé que l’armée s’efforce de renforcer ses capacités de manœuvre au sol, notamment en consolidant ses formations, en augmentant ses capacités offensives, en améliorant sa mobilité opérationnelle, en développant ses capacités robotiques et en renforçant les stocks d’urgence des brigades de réserve.
Citant des «informations confidentielles», Reuters a rapporté le 14 février que Trump se prépare à une opération de frappe iranienne de grande envergure qui durerait des semaines, voire des mois.
La télévision israélienne Channel 14 a pour sa part, rapporté à la foi de sources militaires que « l’heure zéro de l’attaque américaine contre l’Iran pourrait être fixée vers la mi-mars ».
Le média cite quatre indicateurs clés qui déterminent le calendrier de toute action militaire potentielle :
• Le président américain Donald Trump ne souhaitera pas s’engager dans une confrontation avant la fin des Jeux olympiques d’hiver, le 22 février.
• La chaîne a également prédit que le porte-avions Ford et son groupe aéronaval arriveraient en Méditerranée orientale dans un délai de 10 à 12 jours.
• Il semblerait que le porte-avions USS Bush et son groupe aéronaval arriveront également dans la région à peu près au même moment. Il semblerait qu’il ait reçu l’ordre de se préparer à un déploiement au Moyen-Orient et son arrivée est prévue vers la mi-mars.
• Le déploiement de ces deux porte-avions coïncidera probablement avec la présence du porte-avions USS Abraham Lincoln en mer d’Arabie, ce qui signifie que trois porte-avions américains opéreront simultanément dans la zone de responsabilité du Commandement central.
Selon certaines sources, cette force navale serait capable d’effectuer plus de 500 sorties par jour durant les premiers jours des combats, avant que ce rythme ne se stabilise autour de 350 sorties quotidiennes.
Ce cadre donne également au président Trump suffisamment de temps pour épuiser la voie diplomatique, ce qui semble improbable compte tenu du fossé important entre les deux camps, selon des sources israéliennes, et pour construire une couverture politique interne pour l’aile du Parti républicain américain qui s’oppose à une frappe contre l’Iran.
Mais dans une récente interview, le colonel Daniel Davis a affirmé que les sources navales de Larry Johnson lui ont indiqué qu’un grave «problème classifié» a déjà empêché l’USS George H.W. Bush de traverser l’Atlantique, ce qui a entraîné son remplacement de dernière minute par le Gerald R. Ford.
Source : Médias
