Un article détaillé du quotidien britannique The Guardian affirme que le lobby pro-israélien exerce une influence considérable sur la politique étrangère américaine depuis l’époque d’Harry Truman, et que les présidents successifs ont été contraints de revenir sur des positions qu’ils estimaient servir les intérêts américains, par crainte de pertes politiques et électorales dues à l’opposition de ce lobby.
L’article cite des exemples de Truman, Ford, Carter, Bush père, Obama et Biden, indiquant que chacun d’eux a subi des pressions lorsqu’il a tenté d’exercer une pression sur Israël ou de faire progresser le processus de paix israélo-palestinien, et que, dans plusieurs cas, le président a finalement revu sa position.
L’article soutient que cette influence n’est plus acceptable, en particulier après la guerre à Gaza, qui, selon eux, a entraîné un net changement dans l’opinion publique américaine et un déclin du soutien à Israël, avec un nombre croissant d’Américains critiquant la politique israélienne.
Quant à Trump, l’article considère sa décision d’entrer en guerre contre l’Iran comme la continuation de la tendance des présidents américains à céder aux pressions israéliennes, malgré les promesses de campagne de Trump d’éviter de nouveaux conflits au Moyen-Orient.
Source : Médias
