Un sondage publié par l’Institut israélien d’études de sécurité nationale a révélé un scepticisme généralisé au sein de l’opinion publique quant à la capacité d’une nouvelle campagne militaire contre l’Iran à atteindre ses principaux objectifs. Bien que la formulation de la question et les critères de réponse aient varié d’un sondage à l’autre, les résultats convergents indiquent une baisse marquée des attentes.
Seulement 7 % pensent qu’une nouvelle campagne militaire contre l’Iran permettrait de démanteler complètement son programme nucléaire, tandis que 22 % estiment qu’un démantèlement en grande partie serait possible. Quant aux autres objectifs, seule une minorité croit qu’ils seront pleinement ou largement atteints.
Dans un autre sondage réalisé par le même institut, l’opinion publique sioniste était divisée sur l’opportunité de lancer une frappe préventive contre l’Iran à l’heure actuelle, avec un scepticisme généralisé quant à la capacité de toute nouvelle campagne militaire à atteindre ses principaux objectifs.
Selon ce sondage, « 42 % des personnes interrogées sont favorables à une frappe préventive israélienne contre l’Iran à l’heure actuelle, dont 22 % y sont plutôt favorables et 20 % y sont tout à fait favorables. Tandis que 46 % qui s’y opposent et 12 % ont répondu « Je ne sais pas ».
« Par rapport à janvier 2026, aucun changement substantiel n’a été constaté, bien qu’une légère tendance à la hausse de l’opposition se dessine », indique le sondage, qui note également que « la répartition politique : 64 % des électeurs de la coalition sont favorables au lancement d’une frappe préventive, contre seulement 31 % des électeurs de l’opposition. »
Selon la répartition par groupe de population, « 49 % des Juifs sont favorables au lancement de la frappe, contre seulement 15 % des Arabes ».
Source : Médias
